À propos

S festival

Effervescence et joie à Confluence

Le parti pris de la joie.
Un peu d’optimisme dans un monde qui se ferme et s’obscurcit jour après jour.

Le plaisir d’être ensemble et de se retrouver, malgré tout, malgré les vents mauvais de l’époque.
L’ouverture à toutes et tous, y compris le jeune public, à un moment de l’année où l’on s’autorise un peu de douceur, entre la Fête des Lumières et le début des vacances de Noël. Et puis un festival que l’on peut
faire entièrement à pied ou à vélo, l’effervescence collective à l’échelle d’un quartier, et pas n’importe lequel : la Confluence qui a vu grandir depuis près de 25 ans les plus beaux projets culturels d’Arty Farty : Nuits sonores, Le Sucre, HEAT, Intérieur Queer ou Hôtel71.

Enfin l’exigence artistique, l’envie de faire la fête et l’esprit d’ouverture d’Arty Farty comme points cardinaux d’une programmation aussi ambitieuse que défricheuse. C’est tout cela à la fois, l’ADN de S festival.

Le projet est né de l’expérience du Sucre mais il s’en émancipe aujourd’hui, même si notre club préféré reste bien entendu au cœur du projet, avec l’engagement actif de toutes ses équipes.

Pour sa seconde édition, S festival poursuit son exploration de la Confluence. Il s’ouvre et multiplie les collaborations avec des lieux phares du quartier, de
la Brasserie Georges au nord jusqu’au musée des Confluences au sud.

Et bien sûr la joie d’accueillir le Marché Gare dans le projet, salle de concert emblématique du territoire, aux côtés d’autres lieux culturels majeurs à Lyon : le Sonic, le Périscope, le Sucre, HEAT et notre petit Hôtel71, ouvert exceptionnellement en format concert.

Au programme artistique du festival : la club culture bien sûr, avec des représentant·es de notre belle scène locale et des rencontres inédites entre figures internationales, mais aussi une place importante faite au live et au croisement des esthétiques, du rock à la techno en passant par le jazz et la pop, et une multitude de formats originaux : le retour du projet Acid on Ice à la Patinoire Charlemagne, de la danse et des contes pour les familles au musée des Confluences, un repas collectif au format inédit à la Brasserie Georges, ou encore le retour du grand marché de Noël à HEAT.

L'identité visuelle

Poster S festival

Signée par l’artiste lyonnais Antoine Eckart, l’identité visuelle du festival se dévoile à travers une affiche à plusieurs niveaux de lecture, afin de reproduire l’expérience que propose le festival : une immersion progressive, de la vision globale à l’exploration personnelle.

Pour le visuel de la 2e édition de S festival, j’ai voulu concevoir une affiche à plusieurs niveaux de lecture, pensée comme une image que l’on habite plutôt qu’une image que l’on regarde seulement. Une première lecture, frontale, se donne immédiatement :

la lettre S se détache du fond noir, dessinée par une multitude de silhouettes et de motifs qui la font vibrer, un fourmillement qui donne envie de s’approcher. Une seconde lecture, plus intime, se révèle quand le spectateur se rapproche : l’affiche fonctionne alors comme une déambulation où l’on découvre des détails et des scènes invisibles au premier regard. Cette double lecture tente de reproduire l’expérience que propose le festival : une immersion progressive, de la vision globale à l’exploration personnelle.

Le choix de faire émerger la typographie du dessin,

plutôt que de la poser au-dessus, dessine un circuit, un chemin qui serpente et invite à suivre un parcours à travers un territoire en pleine évolution. C’est une manière de symboliser le mouvement du festival dans le quartier de Confluence et l’idée d’une ascension : les éléments s’empilent, comme autant de strates d’un territoire en construction.

L’affiche est peuplée de personnages imaginaires et d’architectures miniatures, aux formes brutes et hybrides, qui cohabitent et se déplacent dans l’espace de la lettre. Cette cohabitation traduit une idée de mixité, des usages, des formes, des univers qui se superposent sans jamais se hiérarchiser complètement, chaque élément trouvant sa place dans cette petite société dessinée.

Le trait, volontairement brut et spontané, s’inscrit dans une esthétique acide et psychédélique : un noir et blanc contrasté, ponctué d’un jaune fluo qui vient percuter l’ensemble, fidèle à l’énergie vivante et mouvante du festival.

Antoine Eckart

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait·e.